29 juin 2009
Le chat

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Nous ne sommes que les passagers laissant nos pluies d’orage
C’est la nuit à l’infini dans la continuité des yeux
Il y a une rivière au bord des paupières
Des bouts de chiffons tissés d’histoires
Il n’y a pas de mur
L’œil médite l’éveil
Il n’y a pas de porte
Le regard tout entier scrute et fait le vide
C’est dans l’espace noir qu’il puise sa source inébranlable
Les gestes sont prudes
L’imaginaire inquiet caresse
Palpitations fragiles à l’intime
Le vent court en frissons
Le regard est possédé
Le feu embrase l’esprit
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lutin - 29-06-2009
Commentaires
Un texte plein d'amour pour cette petite boule de poils...avec ses beaux gants blancs....si attachante...indépendante
Posé, soulevé, étonné, attentif, hérissé, faufilé, caché.... silences!
J'aime beaucoup (oui, je me répète!) mais on ne peut pas aller au delà de tes mots!
Merci Ut de descendre dans le blog c'est si rare.
ce chat je le reconnais, même s'il l'on ne ma pas présenté.
Oui c'est lili, elle est à la maison, sa maîtresse rentre demain matin de l'Ile Maurice.
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