Eclair de vie
L’aile de l'oiseau
Sur sa plume une place
Etre du même voyage
Un habit de lumière attend dans les courants ascendants
En arabesque le vent dessine la blancheur de l’esprit
D’un ailleurs invisible
Ecoute ces rafales
Comme un fouet elles dépouillent des grains de sable
L’air se charge de poussières
En tourbillon elles éclatent en orages
Chargée d’éclats de verre ou de tonnerre
La terre devient enfer
Je t’invite au voyage
Un nuage de fortune comme tremplin
Pour rattraper l’oiseau
Les doigts dessinent des pluies acides sur les lèvres
Et la peau se ronge plaquée dans ses obsessions
Tremblement de la main en ôtant ses oripeaux
Prisonnière de la terre
Elle s’accroche au sol comme l’aveugle à sa lecture
Lutin – 27/02/2007





