08 juin 2012

Au-dessus de l'herbe

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Quand le corps nexiste plus
Courb
é tel un roseau
Habill
é de chair
Il n
y a plus bruit ni odeur

Les ombres s
’échappent
Voleurs encapuchonn
és
Le jardin n
a plus de secret

D
un geste de la main
Quelques cristaux de couleurs
Dans la nuit de ton visage
Illuminent le ciel

 

 

 

lutine - 08-06-2012

 

 

 

Posté par lutinB à 19:48 - Commentaires [6] - Permalien [#]


Commentaires sur Au-dessus de l'herbe

    Dans ces quelques mots je pensais à "Elséar" ce soir

    Posté par lutin, 08 juin 2012 à 20:05 | | Répondre
  • que devient elle?

    j'avais reconnu ce style

    l'art efface la chair , le transcende c'est ce que dit ton poème

    Posté par adeline, 09 juin 2012 à 23:00 | | Répondre
  • Je ne sais pas, elle est silencieuse, j'ai écrit en pensant à elle, utilisant sa sculpture, espérant que ses mains travaillent toujours la matière.

    Posté par lutin, 09 juin 2012 à 23:47 | | Répondre
  • Elséar ?
    Je ne connais qu'Elzéard de Sabran qui par souci de mortification refusait le lait de sa nourrice
    ce qui nous ramène à ta chair que l'on efface lorsque le corps n'existe plus.
    Ton poème me pose la question de savoir si nous
    n'existons vraiment que désincarnés ?
    Sommes nous des ombres en suspension qui attendons
    que l'on vienne nous décrocher ?
    Il y a beaucoup à méditer dans ton texte.

    Posté par renaud, 16 juin 2012 à 17:41 | | Répondre
  • Léger, si léger

    Une brise soudaine le poussait , léger, oh, si léger,
    contre le banc, au pied de la buvette.

    Il était cette enveloppe, qu’habite la lumière.
    Une lumière que personne ne voit , même pas lui,

    Mais qui n’a pas de secret, et donnait la couleur de son regard.

    Un regard d’ombre, qui ne connaît du corps, que la pensée fugitive

    D’une apparition d’années.

    Ces années qui même en accumulées n’ont pas serti leur poids à l’épaisseur des jours. Il est,
    l’âme légère et le corps absent.

    Et la brise le portait, un peu plus loin, avec la poussière.., quand le corps n’existe plus , à
    proprement parler : léger, léger.



    RC – 19 juin 2012

    Posté par rechab, 23 juin 2012 à 09:46 | | Répondre
  • quand le corps n'existe plus, les pensées restent légères ou lourdes, cela dépend. Merci Rechab pour ton écriture ici.

    Posté par lutin, 23 juin 2012 à 10:22 | | Répondre
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